Des chroniques par disque pour le rock, par label ou disque pour la musique electronique et quelques bons plans (clubs et festivals).
Par pedro
Oui, c’est bien le père de Jeff B. Mort encore plus jeune (28ans), il aura été plus inspiré que le fils en produisant pas moins de 10 albums et 2 lives.
Cet album, le deuxième (après un album éponyme plus simple) est très, peut-être trop folk, c’est là son unique défaut.
Les mélodies sont sublimes, et après un temps d’adaptation, la voix est encore plus planante que celle du fils.
Sur certains morceaux à l’image de Phantasmagoria ou Pleasant Street, l’accompagnement est particulièrement riche. On compare souvent Tim à Bob Dylan, mais, à part pour le timbre de voix, c’est de Leonard Cohen dont il se rapproche le plus.
On pense aussi aux Doors et à cette ambiance un peu sombre (ils ont d'ailleurs été signé en même temps chez Elektra...).
Meilleurs morceaux : Pleasant street / Once I was / Goodbye and hello
Anecdote: Jeff n'as vu son père en concert qu'une seule fois , mais Tim lui a dédié la chanson Dream letter.
Accessibilité : 6
Note: 919
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