Des chroniques par disque pour le rock, par label ou disque pour la musique electronique et quelques bons plans (clubs et festivals).
Voilà une chronique qui me tient particulièrement à coeur, vu qu'il s'agit tout simplement de mon album favori... En vinyle, on distingue 2 parties sur cet album: la face "white" et la face "black". La 1ère partie est écrite par Brian May (le guitariste), et se termine par Loser in the end (du batteur). La suite est écrite par Freddie Mercury.
Seven seas of Rye qui clôt l'album marque une étape: voilà le premier tube de Queen.
Ce deuxième opus de Queen, comme tous ceux des années 70 est dans une veine hard-rock symphonique. En écoutant attentivement, on est impressioné par le perfectionisme studio du groupe. On y trouve les ballades White queen et Nevermore (où on entend Freddie en pianiste auto-didacte). Father to son, Fairy feller's masterstroke et Funny how love is, montrent l'influence des Beach boys encore marquée au niveau des harmonies vocales mais l'instrumentation trés riche sublime les morceaux de manière assez personnelle. Reste encore 2 ovnis:
Procession, une sorte de délire electro-apocaliptique qui rappel par moment aerodynamic des Daft punk !Ogrebattle prouve la complémentarité du groupe, Freddie écrit des paroles délirantes en laissant une large place à son guitariste pour des solos saturés et géniaux ! Enfin le génial March of the black queen (sûrement le meilleur morceau du groupe), et sa construction complexe, installe définitivement le son de Queen.
Meilleurs morceaux: March Of The Black Queen / White Queen / Fairy Feller's Masterstroke
Anecdote: Seven seas of Rye était dèjà présent sur Queen I en instrumental, et la pochette retenue pour le CD est en fait extraite du clip de Bohemian Rhapsody (sorti 3ans plus tard).
Accessibilité: 6
Note: 999